Interprétation
Comptez 7-8 % du prix dans l'ancien, 2-3 % dans le neuf (VEFA). L'écart vient de la TVA déjà comprise dans le neuf, qui remplace les DMTO. Pour un projet à 300 000 €, le différentiel atteint facilement 15 000-20 000 €.
Estimez les frais de notaire d’un achat immobilier selon le prix du bien et son caractère neuf ou ancien.
Les « frais de notaire » regroupent en réalité trois postes : les droits de mutation versés à l'État et aux collectivités (~80 %), les émoluments du notaire (~10 %, encadrés par un barème national) et les débours pour des frais réels (publicité foncière, géomètre, état hypothécaire). Cette simulation applique les taux moyens 2026 pour vous donner un ordre de grandeur fiable.
Frais de notaire ≈ prix du bien (€) × taux selon ancien ou neuf
Comptez 7-8 % du prix dans l'ancien, 2-3 % dans le neuf (VEFA). L'écart vient de la TVA déjà comprise dans le neuf, qui remplace les DMTO. Pour un projet à 300 000 €, le différentiel atteint facilement 15 000-20 000 €.
Sur un bien ancien à 300 000 € en région parisienne (DMTO 5,80 %) : droits ~21 000 € + émoluments ~3 000 € + débours ~1 200 € ≈ 25 200 € (soit 8,4 %). Le même prix en VEFA tomberait à environ 5 400 € de frais.
Intégrez ces frais à votre apport, pas à votre prêt — la majorité des banques refusent de les financer. Et regardez si votre département applique encore le DMTO réduit à 5,09 % (Indre, Mayotte, etc.) : économie automatique de 2 000-3 000 € sur un bien moyen.
Renseignez prix du bien (€) avec une valeur numérique. Unité attendue : €. La valeur doit être supérieure ou égale à 0. Le pas de saisie conseillé est 1000.
Choisissez l’option correspondant à type de bien. Choix possibles : Ancien, Neuf.
Pour aller plus loin, un guide explique la formule, les limites et les bons réflexes d’interprétation.
Voir l’article dédiéParce que la part la plus importante des « frais de notaire » est en réalité un impôt local : les DMTO (droits de mutation à titre onéreux). Depuis 2014, la plupart des départements appliquent un taux de 5,80 % ; quatre départements (dont l'Indre) sont restés à 5,09 %. Cette variation représente environ 2 400 € sur un bien à 300 000 €.
C'est rare. La majorité des banques exigent que les frais de notaire viennent de votre apport personnel. Depuis 2025, quelques banques acceptent à nouveau de les financer par le prêt, mais sur résidence principale uniquement et avec un excellent dossier (taux d'effort sous 30 %, apport solide).
Très limitée. 80 % des frais sont des taxes non négociables. Les débours sont des avances de frais réels. Reste l'émolument du notaire, sur lequel la loi de 2021 autorise une remise jusqu'à 20 % au-delà de 100 000 € de tranche — soit 300 à 500 € maximum sur un bien à 500 000 €.
Énorme : 7-8 % dans l'ancien contre 2-3 % dans le neuf (VEFA). Dans le neuf, la TVA à 20 % remplace les DMTO et elle est déjà comprise dans le prix de vente affiché. Sur un bien à 300 000 €, l'économie peut atteindre 15 000-20 000 € — un argument majeur dans un arbitrage neuf vs ancien.
Pour une résidence principale : non. Pour un investissement locatif au régime réel : oui, ils peuvent être amortis (intégrés au prix d'acquisition pour le calcul des amortissements en LMNP) ou déduits du revenu foncier dans certaines configurations. À valider avec un comptable.